Le Conseil "Flash"
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La stratégie la moins risquée : tu testes ton activité freelance le soir et le week-end, sous statut micro, avant de quitter ton CDI. Calcul du net additionnel et des plafonds à respecter.
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Oui, c'est légal, à trois conditions : pas de clause d'exclusivité dans ton contrat, pas de concurrence déloyale avec ton employeur, et pas de travail freelance sur tes heures de bureau. Relis ton contrat avant de t'immatriculer, c'est le seul vrai point de blocage.
Pas d'autorisation à demander, sauf clause contraire dans ton contrat. Une obligation de loyauté demeure : pas de démarchage des clients de ton employeur, pas d'utilisation de son matériel ni de son temps. En pratique, vérifie surtout tes clauses d'exclusivité et de non-concurrence.
Les cotisations micro restent les mêmes (environ 25 % en BNC), mais ton CA s'ajoute à ton salaire pour l'impôt : il est taxé à ta tranche marginale, souvent 30 %. C'est l'effet que le simulateur affiche dans la ligne d'alerte sur l'IR.
Tes droits ARE se calculent sur ton salaire de CDI, donc avoir une micro ne les réduit pas. Si tu négocies ensuite une rupture conventionnelle, tu ouvres tes droits normalement. Attention par contre : une fois au chômage, tes revenus micro déclarés réduisent l'allocation versée chaque mois (règle du cumul).
C'est la moins risquée : tu valides qu'il y a un marché, tu te constitues une épargne et des premiers clients sans lâcher ton salaire. La limite, c'est le temps et l'énergie. Si ton CA micro dépasse plusieurs milliers d'euros par mois, c'est le signal qu'il est temps d'arbitrer.
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